Le Cycle d'ingénieur

Supméca délivre le diplôme d’ingénieur de l’Institut Supérieur de Mécanique de Paris.

Alliant un apprentissage théorique poussé à une importante expérience industrielle, les études d’ingénieur Supméca se veulent étroitement liées aux exigences du monde du travail. Sur trois ans d'études, 11 mois sont consacrés aux stages. Plus de la moitié des étudiants profitent de cette opportunité pour s’octroyer ainsi une première expérience internationale.

Les études comprennent des enseignements scientifiques obligatoires et électifs, des enseignements en sciences économiques, sociales et humaines, ainsi que deux langues étrangères obligatoires dont l’anglais, en première et deuxième année, et des parcours personnalisés en troisième année.

En première année, un tronc commun de formation scientifique et générale

Le tronc commun de formation (1350 h) s’organise en :

  • Enseignements scientifiques couvrant : mathématiques appliquées, informatique, automatique et informatique industrielle, mécanique et structures, matériaux, fluides et énergétique.
  • Enseignements à caractère technologique : génie industriel, conception produit-process, dimensionnement des systèmes, projet bureau d’études. Ils permettent à l’élève-ingénieur de mobiliser et d’intégrer les connaissances acquises pour les mettre en œuvre dans le cadre d’activités de synthèse.
  • Enseignements en langues étrangères, en sciences économiques et en communication visant à donner aux élèves une ouverture sur le monde extérieur, une approche concrète de l’entreprise, et leur permet de se familiariser avec les techniques de communication.

En  troisième année le tronc commun est complété par un système de parcours

En 3e année du cycle ingénieur, Supméca propose de faire le choix d’une orientation thématique et d’un profil métier par le biais d’un parcours aux finalités clairement identifiées.

Ainsi 7 parcours, représentant chacun environ 650 heures de formation, correspondent à des débouchés professionnels ciblés : cinq parcours à Paris et deux parcours à Toulon.

Les parcours sont construits en fin de 2e année pour permettre une meilleure adéquation du parcours de l’étudiant avec son projet d’avenir.

La mobilité internationale

Supméca offre à ses étudiants l’opportunité d’effectuer des séjours et des stages à l’étranger mais aussi d’évoluer dans une école partenaire en France. Outre la formation scientifique et technique auprès d’établissements partenaires, ses séjours apportent une véritable richesse culturelle et linguistique, venant encore valoriser le parcours du futur ingénieur. Les étudiants optant pour la mobilité bénéficient d’un suivi régulier de la part de Supméca qui leur permet de rester connecté à l’école et de trouver assistance et conseil pendant leur séjour à l’étranger.

Témoignages

Dominique le Nizerhy

Dominique le Nizerhy

Directeur général des études

Un des points forts de la formation Supméca réside dans une organisation qui accorde une grande importance aux projets de groupe. Les étudiants se retrouvent ainsi plus rapidement autonomes et prennent l’habitude de travailler en équipes sur des thèmes directement inspirés par des applications industrielles. De plus, dans ce cadre, les étudiants sont formés aux outils numériques de demain, ce qui leur donne un temps d’avance, et constitue un atout en vue de leur future intégration sur le marché du travail. Le pragmatisme de ce dispositif pédagogique permet à Supméca de former chaque année environ 200 ingénieurs spécialistes des systèmes industriels, des systèmes de transport et des systèmes de production et de gestion de l’énergie, dont les qualités sont reconnues par les entreprises, qui témoignent à l’école leur confiance en recrutant régulièrement stagiaires et jeunes diplômés. Parmi elles : des PME, des groupes régionaux, nationaux, européens et mondiaux couvrant tout le spectre des activités d’un ingénieur systèmes possédant une culture solide en mécanique. Enfin, la formation Supméca, en ne sacrifiant pas la dimension scientifique, ouvre les portes des métiers de la R&D, pour une partie de nos étudiants (environ 15 %), qui suivent en double cursus un Master Recherche en partenariat avec l’École Centrale de Paris