La mobilité

Supméca offre à ses étudiants l’opportunité d’effectuer des séjours et des stages à l’étranger mais aussi d’évoluer dans une école partenaire en France ou à l’international. Outre la formation scientifique et technique auprès d’établissements partenaires, ses séjours apportent une véritable richesse culturelle et linguistique, venant encore valoriser le parcours du futur ingénieur. Les étudiants optant pour la mobilité bénéficient d’un suivi régulier de la part de Supméca qui leur permet de rester connecté à l’école et de trouver assistance et conseil pendant leur séjour à l’étranger.

3e année dans une école partenaire en France

En fin de 2e année à Supméca, les étudiants ont la possibilité de postuler dans nos établissements partenaires :

Le réseau POLYMÉCA (www.polymeca.org

Polyméca est un réseau d’écoles nationales supérieures d’ingénieurs dont le profil de formation comprend une base commune en ingénierie mécanique. Il regroupe SUPMÉCA, l’ENSMA, l’ENSMM, l’ENSIAME, l’ENSIETA, l’ENSCI et l’ENSIB autour d’axes de développement communs. Ces sept écoles orientées vers la mécanique, mais ayant leurs propres spécificités complémentaires, se sont réunies pour proposer un choix plus large au sein de leur groupe.

Télécharger la plaquette : Polyméca 

Le Collégium Île-de-France  (www.collegium-idf.fr)

Créé en mars 2010, le Collégium regroupe 3 écoles d’ingénieurs (ENSEA, SUPMÉCA, EISTI) ayant des compétences complémentaires en électronique, en mécanique, en informatique et en mathématiques

L’INSTN (www-instn.cea.fr)

En fin de 2e année à Supméca, les élèves ont la possibilité de postuler à l’INSTN où ils effectueront une année d’études à l’issue de laquelle ils recevront le diplôme Supméca avec l’attestation de l’INSTN leur donnant une spécialité en génie atomique.

L’IFOCA (www.ifoca.com)

En fin de 2e année à Supméca, il est possible de suivre un parcours de formation en " Sciences et technologie des élastomères : applications à la mécanique et au transport"À l’issue de la formation les étudiants obtiennent le diplôme Supméca, ainsi qu’un certificat délivré par l’IFOCA et la profession du caoutchouc.

Double diplôme dans une école partenaire en France

Pour valoriser encore davantage leur parcours, les étudiants de Supméca peuvent entreprendre un Master simultanément à leur 3e année à l’école.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page Master, Doctorat

3e année ou double diplôme dans une université à l’étranger

Au cours de leurs études à Supméca, les élèves-ingénieurs sont fortement incités à réaliser une partie de leur cursus dans un établissement d’enseignement supérieur à l’étranger.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page Internationaliser son cursus

Témoignages

Dominique le Nizerhy

Dominique le Nizerhy

Directeur général des études

Un des points forts de la formation Supméca réside dans une organisation qui accorde une grande importance aux projets de groupe. Les étudiants se retrouvent ainsi plus rapidement autonomes et prennent l’habitude de travailler en équipes sur des thèmes directement inspirés par des applications industrielles. De plus, dans ce cadre, les étudiants sont formés aux outils numériques de demain, ce qui leur donne un temps d’avance, et constitue un atout en vue de leur future intégration sur le marché du travail. Le pragmatisme de ce dispositif pédagogique permet à Supméca de former chaque année environ 200 ingénieurs spécialistes des systèmes industriels, des systèmes de transport et des systèmes de production et de gestion de l’énergie, dont les qualités sont reconnues par les entreprises, qui témoignent à l’école leur confiance en recrutant régulièrement stagiaires et jeunes diplômés. Parmi elles : des PME, des groupes régionaux, nationaux, européens et mondiaux couvrant tout le spectre des activités d’un ingénieur systèmes possédant une culture solide en mécanique. Enfin, la formation Supméca, en ne sacrifiant pas la dimension scientifique, ouvre les portes des métiers de la R&D, pour une partie de nos étudiants (environ 15 %), qui suivent en double cursus un Master Recherche en partenariat avec l’École Centrale de Paris