Internationaliser son cursus

Au cours de leurs études à Supméca, les élèves-ingénieurs doivent réaliser une partie de leur cursus dans un établissement d’enseignement supérieur à l’étranger ou effectuer un stage à l'étranger.

Les mobilités académiques à l’étranger peuvent se dérouler selon deux modalités distinctes :

  • les échanges au sein d’universités partenaires,
  • ou les cursus aboutissant à l’obtention de deux diplômes (celui de l’établissement d’accueil en plus du diplôme d’ingénieur Supméca)

Une expérience à l’international, quelle qu’elle soit, se traduit par un enrichissement professionnel et personnel indéniable, en termes de capacité d’adaptation, d’aptitude à apprendre ensemble, à travailler au sein d’équipes multiculturelles, de capacités linguistiques réelles, de connaissance de soi et des autres …

Ces compétences transversales sont particulièrement appréciées par les recruteurs dans le contexte globalisé d’aujourd’hui : l’employabilité des jeunes diplômés ayant acquis une telle expérience ne peut qu’en être accrue.

À Supméca, les étudiants ont déjà mesuré toute l’importance d’intégrer une dimension internationale à leur cursus :

Quel que soit le type de séjour académique réalisé par l’étudiant(e), c’est l’occasion pour lui/elle de prendre du recul et ainsi personnaliser son parcours et son projet professionnel, à plus long terme.

Les échanges au sein d’universités partenaires

Ces séjours d’études sont reconnus et crédités pour l’obtention du Diplôme d’ingénieur Supméca, sous réserve de succès aux examens dans l’université d’accueil.

Ils ne donnent pas lieu à la délivrance d’un diplôme de l’établissement d’accueil.

Leur durée moyenne est de 6 mois : les élèves-ingénieurs réalisent dans un établissement à l’étranger leur semestre de cours de 3e et dernière année (S3).

À l’issue de cette période d’études à l’étranger, les étudiants peuvent choisir d’effectuer leur stage de Fin d’Études (stage FE) :

  • dans le même pays, en fonction des possibilités proposées par les établissements d’accueil (en laboratoire universitaire par exemple) ou des entreprises présentes dans la région ou dans le reste du pays,
  • dans un autre pays, à l’étranger.
  • en France.

Ces échanges ont généralement lieu dans le cadre du programme européen ERASMUS, du programme franco-québécois CREPUQ (Conférence des Recteurs Et des Principaux des Universités Québécoises), du programme bilatéral BRAFITEC (BRAsil France Ingénieurs TEChnologie) ou encore parfois hors programme spécifique.

Les séjours d’études diplômants à l’étranger

Ces mobilités académiques à l’étranger, dont la durée varie entre 12 à 24 mois, peuvent aboutir à l’obtention du diplôme de l’établissement d’accueil en plus du diplôme d’ingénieur Supméca, au cours d’un seul et même cursus, sous réserve de succès aux examens dans l’Université d’accueil.

Il s’agit de programmes de Masters of Science, dans la plupart des cas, ou de Master of Engineering offerts par des universités ciblées à l’étranger.

Cette modalité implique, dans la plupart des cas, un allongement de la durée des études de 6 à 12 mois.

Les programmes de Masters incluent habituellement :

  • une partie théorique sous la forme d’enseignements,
  • une partie pratique, sous la forme d’une « Master Thesis » (thèse de master, ou projet individuel de recherche).

La langue d’enseignement de ces programmes est souvent l’anglais.

De manière générale, les promotions d’étudiants suivant de tels programmes sont très internationalisées et multiculturelles.

 

Télécharger le tableau des établissements étrangers partenaires  

Affiche du Supméca International Day

Témoignages

Marc Mansuy

Marc Mansuy

Diplômé de Supméca et de la NTNU

Mon échange Erasmus dans le domaine naval au sein de l’université norvégienne NTNU m’a conduit vers un stage de 3e année chez Marintek ou je travaille actuellement dans le département ship technology. J’ai été confronté à un environnement multiculturel dans une résidence regroupant plus de 1000 étudiants venus du monde entier. De nombreuses activités permettent de partager la découverte d’un nouveau pays avec des étrangers. Cela rend plus naturel le travail avec des internationaux. 

Les entreprises étrangères ne connaissent pas forcément le système français, il devient alors impératif de pouvoir expliquer clairement sa formation mécasupienne qui est appréciée pour son côté polyvalent. C’est avec du recul que je me rends compte de la richesse indéniable du cursus. Il faut oser se lancer !