Supméca, école d'ingénieurs publique à Paris, école d'ingénieurs publique à Toulon, diplôme d'ingénieurs CTI

Présentation

Supméca, école d'ingénieurs mécaniciens

École publique d’enseignement supérieur, Supméca forme des ingénieurs mécaniciens dotés d’une forte culture scientifique et technique, reconnus pour leurs compétences en ingénierie numérique dans les domaines de la conception et de la production.

La CTI (Commission des Titres d’Ingénieurs) a réhabilité Supméca pour 6 ans en janvier 2014, soit la durée maximale de l’homologation du titre d’ingénieur.


Visite aérienne de Supméca

 

Mot du directeur de Supméca

Supméca une école du XXIe siècle

Depuis sa création en 1948, Supméca poursuit le même objectif : former les leaders en ingénierie mécanique capables de relever les grands défis de leur époque.

La progression régulière du salaire d’embauche et la progression remarquable du salaire après l’embauche démontre la réalisation de cet objectif.

Essayons de l’expliquer :

La place centrale de la mécanique

La première raison de ce succès est la place centrale qu’occupe la mécanique dans le développement et la réalisation des systèmes complexes qui nous entourent. 

Certes, les industries aéronautiques, automobiles, ferroviaires… ont besoin d’ingénieurs mécaniciens, mais c’est aussi le cas pour les industries énergétiques, celles du luxe, de l’agroalimentaire, de l’informatique…

Le secteur aéronautique est devenu grâce à ses succès à l’exportation (Airbus Group, SAFRAN…) notre premier secteur d’embauche et il devrait le rester ces prochaines années.

L’organisation de notre formation

La deuxième raison principale de ce succès est liée à l’organisation de notre formation centrée sur les projets et les stages dont plus de la moitié sont réalisés à l’étranger.

Cette organisation très souple et très réactive, nous permet de proposer au monde du travail de jeunes ingénieurs diplômés possédant déjà une expérience professionnelle significative avec la réalisation d’au moins trois stages et quatre projets différents. 

De plus l’école dispose d’une plate forme numérique d’ingénierie collaborative permettant à nos étudiants de travailler sur des projets internationaux tout au long de leur scolarité.

Choisir aujourd’hui d’entrer à Supméca c’est l’assurance :
– d’une formation adaptée aux besoins présents et futurs des entreprises ;
– de trouver des débouchés dans de très nombreux secteurs professionnels : les industries mécaniques bien sûr, mais l’agro-alimentaire, du luxe… ainsi que les secteurs de la banque et de l’assurance ;
– de la prise en compte du projet personnel de chacune et chacun.

Supméca en quelques dates

1948 : création de l’Institut Supérieur de Matériaux et de la Construction Mécanique (ISMCM), à l’initiative conjointe du ministère de la Défense, du ministère de l’Éducation nationale et de la Fédération des Industries Mécaniques. Destiné aux ingénieurs qui sortaient des grandes écoles de l’État et possédant déjà une pratique industrielle, l’ISMCM était chargée du perfectionnement dans l’étude des matériaux et dans leur utilisation dans la construction mécanique.

1956 : Création du Centre d’Études Supérieur de Techniques Industrielles (CESTI), école d’ingénieur, rattachée à l’ISMCM. Précurseur en son temps, l’école s’est créée sur les principes fondamentaux de la formation initiale et de la formation continue en mettant sur pied un système de formation original alternant cours scientifiques de haut niveau et stages industriels en entreprise.

1994 : Création de CESTI Toulon afin de permettre, pour notre école, une augmentation significative du flux d’ingénieurs et de participer, pour l’agglomération toulonnaise, à son développement économique basé notamment sur une amélioration de la qualité de son enseignement supérieur.

2003 : Le CESTI devient - Institut Supérieur de Mécanique de Paris - Supméca. L'école d'ingénieurs capitalise sur son héritage et accentue son évolution sur 3 grandes thématiques :

  • des modalités pédagogiques novatrices
  • une internationalisation des formations
  • un lien plus étroit avec les entreprises

2006 : Rapprochement de Supméca et de l’École Internationale des Sciences du Traitement de l’Information - EISTI. Cette initiative, qui préfigure la création du Collegium Île-de-France, permettra aux deux écoles de mettre en commun leurs compétences en terme de formation initiale, d’apprentissage et de recherche.

Nos futurs ingénieurs bâtissent leur projet professionnel à travers des choix effectués tout au long de leurs trois années de présence dans l’école.

2009 : Inauguration d’un nouveau bâtiment sur le site de Saint-Ouen.

2011 : ouverture du Mastère Spécialisé Lean Management.

2012 : Création du PRES (pôle de recherche et d’enseignement supérieur) Collegium Île-de-France dont Supméca, l’ENSEA et l’EISTI sont les membres fondateurs.

2014 : l’antenne toulonnaise de Supméca devient Seatech.

2014 : Naissance de l’Institut Polytechnique Grand Paris qui succède au Collegium Île-de-France. Supméca, l’ENSEA et l’EISTI en sont les membres fondateurs.

Supméca aujourd’hui

Depuis 1956, Supméca a mis en place une formation d’ingénieurs qui combine une solide base scientifique avec une véritable expérience industrielle. Elle mène au Diplôme national d’ingénieur, reconnu par la Commission du Titre d’Ingénieur (CTI). Ce diplôme confère tout à la fois le grade de Master et le titre professionnel d’Ingénieur diplômé.

L’école est aussi membre de la Conférence des Grandes Écoles et de la Conférence des Directeurs d’Écoles et de Formations d’Ingénieurs (CDEFI).

Aujourd’hui, l’enseignement de Supméca, délibérément orienté selon 2 axes : ouverture et communication, se traduit concrètement par :

  • Les stages en entreprise : 3 stages industriels au total, représentant un tiers du cursus.
  • La place accordée aux langues étrangères : la maîtrise de la langue anglaise fait partie des acquis de base que doit posséder aujourd’hui un ingénieur. La maîtrise d’une seconde langue est indispensable.
  • L’incitation faite aux élèves d’acquérir une expérience internationale au cours de leurs études : que ce soit à travers des stages industriels à l’étranger, des séjours académiques au sein d’universités étrangères partenaires ou via la plate forme numérique d’ingénierie collaborative permettant à nos étudiants de travailler sur des projets internationaux tout au long de leur scolarité
  • L’importance donnée à la pédagogie participative : TP et projets réalisés en petits groupes, exposés en public, préparent le futur ingénieur à la réalité industrielle.
  • L’implication du laboratoire de recherche dans des programmes industriels en association avec des partenaires de renom (Dassault, Aérospatiale, Renault, Peugeot...) crée une passerelle permanente avec les entreprises et permet ainsi d’anticiper les futurs besoins et d’adapter les enseignements.