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Un été avec nos étudiants – Louis BOULAY

21 08 20

Pour découvrir Supméca, durant tout l’été nous vous proposons de faire connaissance avec nos étudiants.

Aujourd’hui nous vous présentons Louis, étudiant de la promo 2020, passionné de sport automobile et actuellement en année de césure.

 

Qu’est-ce qui t’a motivé à venir à Supméca ?

À la fin de mon cursus en IUT GMP réalisé à l’Université de Nantes, je souhaitais poursuivre mes études en intégrant une école d’ingénieurs spécialisée en mécanique. Les deux principaux points qui m’ont poussé à intégrer Supméca sont, au-delà de la qualité des enseignements, la durée des expériences professionnelles pendant le cursus – un semestre complet de stage en deuxième année alors que beaucoup d’écoles ne proposent qu’un stage estival de deux mois – ainsi que la possibilité de se spécialiser dans un domaine particulier de la mécanique en troisième année. Enfin, la proximité avec Paris facilite la venue sur le campus de dirigeants de grands groupes pour des temps d’échange. Elle offre également un large panel de sorties culturelles pour le weekend.

 

Peux-tu donner des éléments de ton cursus de formation ou de tes choix à venir (stages, mobilité, parcours…) ?

Passionné par le milieu du sport automobile, j’essaye d’orienter mes stages afin de développer une palette de compétences la plus large possible dans ce domaine. Pour le stage ouvrier de première année, j’ai eu l’opportunité d’intégrer Norma Automotive, un constructeur de prototypes basé dans le Sud-Ouest de la France.

J’ai ensuite fait mon stage de deuxième année dans le bureau d’études de l’entreprise allemande Adess AG, dont les locaux sont aujourd’hui basés à Lisbonne au Portugal. J’y ai développé différentes pièces en fibre de carbone pour la Green GT, une voiture de course à hydrogène qui va bientôt courir aux 24 Heures du Mans. Cette expérience fut très enrichissante autant au plan technique, ayant pu approfondir mes connaissances en CAO et matériaux composites, qu’au plan linguistique, devant échanger au quotidien avec des ingénieurs de différentes nationalités, le tout en anglais.

J’ai ensuite effectué un semestre Erasmus au Politecnico di Torino, université italienne partenaire de Supméca et qui est réputée pour ses cursus en ingénierie automobile. Cette seconde expérience internationale, académique cette fois, m’a permis de développer des compétences théoriques et appliquées de haut niveau dans différents domaines techniques, qui n’étaient pas forcément abordés lors du cursus à Supméca.

Actuellement, je fais une année de césure entre la deuxième et la troisième année au sein d’un bureau d’études situé à Munich, KLK Motorsport. KLK Motorsport a parmi ses clients des marques comme Audi, BMW, Mercedes ou encore Lamborghini et j’y travaille sur des projets liés au développement de pièces en fibre de carbone pour des voitures haute performance.

 

Quel serait ton métier d’ingénieur idéal ?

Je trouve fort intéressantes les tâches que j’effectue actuellement au quotidien pendant mon année de césure. J’envisage donc dans un premier temps de poursuivre dans cette voie en tant qu’ingénieur conception mécanique. Travailler dans une entreprise à taille humaine me plait également beaucoup car cela oblige à être polyvalent et à s’adapter, ce qui est un atout dans les temps incertains que nous traversons. Pour autant, passer par un grand groupe pour participer à des projets d’envergure mondiale fait aussi partie de mes projets.

Composites, hydraulique, électricité… je ne sais pas sur quels projets je travaillerai demain mais tout m’intéresse et les défis sont immenses aux plans technique, économique et sociétal ! L’ingénieur idéal ? Je le vois polyvalent, international, sachant se remettre en cause, capable d’apprendre tout au long de sa carrière et avec un fort esprit d’équipe.

 

Quand tu ne fais pas de la méca, tu fais quoi ?

Cette année, j’ai passé beaucoup de mon temps libre à perfectionner mon allemand afin de mieux m’intégrer dans mon entreprise, dont la quasi-totalité des ingénieurs sont allemands. C’est aussi une expérience humainement enrichissante puisque j’étais en cours avec des personnes ayant des parcours de vie très variés. À côté de cela, même en dehors du travail, ma passion pour le sport automobile occupe une place importante dans ma vie. Quand je ne suis pas les courses automobiles, j’écris des articles pour un magazine en ligne pour lequel je couvre le championnat allemand de tourisme DTM.

 

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